Politique de conformité et autres considérations

Cette page sert en général très peu.

Si vous êtes arrivés jusqu’ici, c’est que vous avez fouillé fiévreusement les liens de mon footer (ou que Google indexe particulièrement bien cette page !).

Comme je n’ai pas de blog Même si j'ai un blog pour clamer mes cruciaux choix professionnels, je vais me servir de cette rubrique pour expliquer en quelques mots les pistes qui ont été les miennes lors de l’élaboration de ce site et les points de vue que je défends sur certains aspects de mon métier.

Rien n’est gravé dans le marbre, je change souvent d’avis quand j’ai tort.

Je vais donc parler de :

Autant vous le dire, si vous n’êtes pas un professionnel du web ou un tant soit peu sensibilisé au sujet, la probabilité que les prochaines lignes vous intéressent est de 0%. Et si vous êtes un gourou aguerri, vous n’apprendrez rien de bien nouveau. Ca y est, je vous ai dégoûté d’aller plus loin ?

Standards

J’ai codé ce site en conformité aux standards du web.

C'est-à-dire que je l’ai construit en suivant les recommandations du World Wide Web Consortium (W3C), un organisme de normalisation fondé en 1994 chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du web.

C'est un peu comme si un écrivain vous garantissait que son roman ne comporte pas de fautes d'orthographe : ça ne fait pas forcément un bon livre, mais il est lisible par tous et jouit d’entrée d’une certaine crédibilité.

En voilà de belles paroles me direz-vous, mais à quoi ça sert vraiment ce truc de gauchistes ? Eh bien ça m’assure, entre autres, que ce site sera toujours parfaitement consultable en l’état dans 10 ans et qu’actuellement, il est lisible de façon à peu près similaire par tous les navigateurs du marché.

Je dis « à peu près ».
A cause d’Internet Explorer 6 bien sûr, cancre absolu des navigateurs « actuels », qui représente encore 20% du parc logiciel à l’heure où j’écris ces lignes. Certains sites ont pris le parti de cesser son support, initiative fort louable mais un peu risquée quand on vend des sites web (que celui qui veut se passer de 20% de ses clients lève la main).

Pour ma part je supporte donc IE6 (le mot est faible), ce qui veut dire que je dois dégager du temps de développement supplémentaire pour corriger les bugs de cet incorrigible ancêtre. Vivement qu’il meure.

Sémantique

Lors de la construction des pages de ce portfolio, j’ai respecté autant que faire se peut la sémantique HTML. C’est-à-dire que j’ai affecté à mes contenus le balisage le plus pertinent possible en fonction de leur nature : balises de titres pour les titres, balises de renforcement pour les éléments importants de mon rédactionnel, etc.

Pourquoi s’embêter avec cet imbroglio de tags abscons ? Parce qu’un site, ce n’est pas seulement un fichier PSD traduit en HTML mais bien un contenu qu’il convient de valoriser. Et parce qu’accessoirement, on accroît ainsi :

  • la réutilisabilité dudit contenu
  • l’accessibilité
  • la légèreté des pages
  • le référencement naturel

Pour plus d’informations sur le HTML et ses secrets, n’hésitez pas à consulter mon ami Vincent Valentin, qui adore parler de toutes ces choses-là et le fait bien mieux que moi.

Accessibilité

Le principe d’accessibilité est la problématique de l'accès aux services et contenus en ligne pour les handicapés et les seniors. Définie par des normes techniques établies par la Web Accessibility Initiative (WAI) du World Wide Web Consortium (W3C), elle nécessite un traitement tout au long du cycle de vie d'un site web, par l'ensemble de ses acteurs, via des méthodes d'applications, des référentiels métiers et une démarche de suivi.

Si vous avez sauté le paragraphe précédent, c’est bien que l’accessibilité est quelque chose de tout sauf simple.

J’ai essayé, lors de la réalisation de ce portfolio, d’en respecter les principes de base : agrandissement des polices, contrastes suffisants, alternatives textes pertinentes à toutes les images de contenu, etc.

Pour plus d’informations sur ce sujet brûlant, n’hésitez pas à consulter Stéphane Deschamps, spécialiste du domaine, qui adore relever les défauts des sites des autres.

Performance

La performance de votre site web, c’est le fait qu’il s’affiche vite et bien. C’est très important. A titre d’exemple : réduire de 25% le poids de la page c’est gagner 25% d’utilisateurs à moyen terme pour Google.

Ca demande de multiples petits ajustements que j’ai tentés de mettre en place sur ce site. Parmi ceux-ci :

  • utilisation intensive des sprites
  • optimisation des images
  • réduction drastique du nombre de requêtes http
  • compression des scripts
  • scripts appelés en bas de page
  • pas de scripts correctifs pour faire avaler les PNG à IE6
  • etc.

Vous n’y comprenez rien ? C’est bien pour ça que le blog d’Eric Daspet existe : n’hésitez pas à le consulter, il adore parler de tous ces détails superficiels.

Javascript

Javascript jouit d’une assez mauvaise réputation.

Il a d’abord été le langage de la bidouille de la préhistoire du web grand public (souvenez vous ces petites étoiles insupportables qui suivaient votre curseur sur les pages persos Geocities). De nos jours, il serait, dans l’inconscient collectif, plutôt associé à nombre d’effets bling-bling 2.0 pas franchement essentiels pour le web.

Pourtant, le Javascript c’est formidable.
Mais il faut juste l’utiliser comme il faut, c'est-à-dire comme une surcouche qualitative à votre site, qui proposera à l’utilisateur qui l’a activé une aide à la navigation et un confort supplémentaire.
En d’autres termes, à moins de ne développer des solutions applicatives poussées dans un contexte très précis, Javascript doit être non intrusif, c'est-à-dire qu’un site doit être parfaitement fonctionnel sans. C’est le cas de mon portfolio (testez donc !).

Javascript permet en outre des choses assez poussées, notamment à l’aide d’AJAX, que j’ai utilisé pour mon formulaire de contact. Attention néanmoins à ce mot magique qui est la plupart du temps utilisé comme simple synonyme de « transition woooosh avec effet d’easing alpha » dans la bouche des marketeux.

Par ailleurs, j’affectionne particulièrement jQuery, une bibliothèque Javascript assez célèbre que j’ai utilisée pour coder les scripts de ce site. Je laisse les ayatollahs s’entre-déchirer sur le « utiliser une bibliothèque c’est bien ou c’est nul ? », il y a des arguments pour et des arguments contre qui se valent. Certains préfèreront même Prototype ou Mootools. Pas moi.

Pour plus d’informations sur ce sujet palpitant, n’hésitez pas à consulter la talentueuse développeuse Noëlie Amiot, qui adore parler (tout court !).

Flash

Pour ceux qui l’ignorent encore, Flash est une technologie web propriétaire de Macromedia (Adobe maintenant) qui permet d’insérer des médias à un site web et de créer, par exemple, des interfaces animées (« immersives » diront les marketeux – oui, j’aime peu ces gens-là).

Il n’y en a pas sur ce site (ou si peu).

Comprenons-nous, j’aime bien Flash, c’est rigolo et ça épate la galerie, d’ailleurs j’en ai fait un peu quand j’étais jeune. Mais pour faire des sites, c’est non. Pour des milliards de raisons, parmi lesquelles :

  • l’exécution d’un fichier Flash demande la présence sur le poste de l’utilisateur du plug-in Flash à la bonne version, or celui-ci n’est pas installé par défaut sur les configurations standards (Windows, Mac, Linux) et demande des mises à jour régulières
  • le Flash est globalement lourd et souvent horriblement intrusif (aaah les sons lancés automatiquement sans que personne ne l’ait demandé…)
  • le Flash n’est pas indexé par les moteurs de recherche (ou si peu)
  • le Flash est l’antonyme parfait de l’accessibilité

Eh bien voilà

C’était un petit aperçu de la façon dont je vois mon métier. Ca n’engage que moi évidemment, et c’est daté du 1er janvier 2009. Il est possible que j’aie changé d’avis depuis, n’hésitez pas à me contacter pour en avoir le cœur net !

A bientôt ami lecteur,

STPo

Haut de la page