Freelance et prospection : comment trouver des clients

On ne présente plus LA question classique que tout travailleur indépendant, débutant ou non, se pose ou devrait se poser de façon régulière quel que soit son domaine d’activité et son positionnement. Sur mes forums habituels (Kob One, Café Salé, Alsacreations), elle revient avec une régularité métronomique, et comme j’y réponds toujours un peu la même chose je me suis dit que ce serait plus simple de le faire ici une bonne fois pour toutes. Alors, comment on fait pour trouver des clients intéressés par notre soupe ?

Je ne vais parler ici que des techniques que j’ai plus ou moins éprouvées à un moment ou à un autre dans ma (encore courte) carrière, mais il en existe d’autres : n’hésitez pas à les mentionner en commentaires et à rebondir dessus (boing).

Il s’agit de méthodes simples et honnêtes qui marchent dans mon domaine d’activité (la créa et le web) mais à mon avis elles sont pour certaines (voire toutes) facilement transposables ailleurs. Et à la réflexion, elles sont également grandement applicables pour une prospection de travail salarié.

Ces techniques ne s’excluent pas l’une l’autre et les combiner reste sans doute la meilleure façon de faire : plus on vous voit via des canaux différents plus on vous connaît, et plus on vous connaît plus on vous appelle.

« Pff, j’ai pas besoin de prospecter, moi »

En guise de préambule, à ceux qui pensent qu’ils n’ont pas besoin de prospecter parce qu’ils ont une clientèle fidèle depuis n années : envisagez la possibilité de faire erreur (ça ne mange pas de pain). Une brouille, un changement de positionnement professionnel ou la faillite de vos principaux clients auront vite raison de votre précieux carnet d’adresses, et il n’est jamais trop tard pour commencer à le diversifier…

Autre chose au passage : si vous avez des pulsions suicidaires et faites 100 % de votre CA avec un client unique, envisagez très sérieusement de ne PAS faire ça !

La base : avoir un portfolio crédible

C’est l’évidence : faites-vous un site professionnel vitrine efficace avec vos références, les services que vous proposez, une courte biographie et un moyen de contact. Et quand je dis « professionnel » ça veut dire une vraie URL d’adulte (oubliez .free.fr, pitié), des travaux triés (à la poubelle les 120.000 croquis de nus), un positionnement limpide (« webmaster-dentiste » est interdit) et pas en Flash (coucou les iPhones).

Ce site va vous servir de base pour toute votre prospection (active et passive), il doit être irréprochable, honnête et à jour. Certains avancent même qu’il serait déjà un outil de prospection en soi et pourrait vous amener directement des clients via un SEO efficace, mais c’est sûrement une légende…

Bref, passons aux choses sérieuses.

Prospection active

Ce que j’appelle la prospection active, c’est le contact direct des clients finaux pour leur proposer ses services. C’est une approche frontale qui peut marcher, mais elle n’est pas ma préférée et a ses limites.

Les amis, la famille

On la connaît bien celle-là, ça fait partie des conseils qui reviennent le plus souvent quand un débutant demande comment remplir son carnet de commandes. Mais solliciter du travail auprès de ses proches est pour moi une fausse bonne idée : si ça permet de se faire la main et de remplir son book, c’est souvent peu (voire pas) rémunérateur et biaisé professionnellement (l’affectif est roi). De plus il s’agit d’une clientèle et de projets subis et non choisis, ce qui limite le champ d’action ou le dirige de façon drastique vers des contrées qu’on ne souhaite pas nécessairement arpenter. Sans compter le nombre d’amitiés que j’ai vues voler en éclats suite à ce genre d’aventures…

Généralement, la question de la rémunération est également problématique : prix normal ? Prix d’ami ? Gratuit ? Pour ma part, les amis et la famille restent les amis et la famille, quand je leur fais des trucs c’est gratuit, sur mon temps libre et pour le plaisir. Ce ne sont donc pas des « clients » au sens pécuniaire du terme, leurs projets peuvent éventuellement m’apporter une (petite) visibilité mais ce n’est pas pour ça que je les fais.

En résumé : bosser pour les copains, c’est souvent des emmerdes.

Les petites annonces de ton école

Certaines écoles proposent à leurs étudiants ou ex-étudiants un panel de propositions de postes ou de missions parfois exclusives : initiative louable, mais à mon avis également une fausse bonne idée pour un freelance débutant. D’une part la concurrence avec les pairs sera féroce (même formation, même expérience, même positionnement, même exclusivité), d’autre part ces annonces ne sont pas forcément irréprochables (on se souvient notamment des navrantes publications de la pourtant prestigieuse École Boulle).

En résumé : une solution a priori ciblée qui peut servir de béquille dans un premier temps, mais elle n’est en aucun cas pérenne et pas forcément très formatrice de surcroît.

Les petites annonces professionnelles

Comme pour le point précédent ça peut être une béquille, mais je ne l’aime pas davantage, et pour les mêmes raisons : concurrence féroce, propositions généralistes qu’il faut trier laborieusement, annonces bâclées par des stagiaires largués. J’ajoute que c’est souvent le nid du grand n’importe quoi, où l’amateurisme le plus naïf côtoie l’escroquerie à la petite semaine, et où les prix sont quasi-systématiquement tirés vers le bas (voire enchaînés à une foreuse en état de marche).

En résumé : du low-cost non-ciblé peuplé d’individus louches, bof bof.

Le crowdsourcing type Wilogo, etc.

Ça peut être une initiative intéressante pour dévelophahahahahaha. Pardon.

Le bottin

C’est l’approche la plus brutale : contacter une à une les entreprises potentiellement clientes (les agences de com pour un créatif par exemple) et leur proposer ses services. Méthode excessivement fastidieuse et souvent déprimante s’il en est, car rares sont les prospects qui répondent par l’affirmative rapidement (voire qui répondent tout court), elle peut porter ses fruits à moyen terme. De plus, entrer dans le carnet d’adresses d’une grosse agence peut servir toute une carrière (si on fait l’effort de ne pas se griller bêtement auprès d’elle).

En résumé : pourquoi pas, mais ne pas attendre des résultats immédiats.

Prospection passive

On a parfois tendance à penser que prospecter des clients, c’est faire du porte-à-porte avec une brochure comme des Témoins de Jéhovah. Comme nous l’avons vu précédemment c’est en partie vrai, mais ce n’est pas le seul moyen de gagner en visibilité : pour ma part, je ne contacte jamais des clients directement mais j’estime pourtant faire de la prospection, de façon indirecte.

Les anciens clients

Si vous avez déjà des clients, les missions que vous avez faites ensemble et qui se sont bien passées restent votre meilleure carte de visite. Généralement ce ne sera d’ailleurs pas vous mais eux qui reprendront contact les premiers quand ils auront un projet, trop contents de pouvoir compter sur une ressource fiable dont ils connaissent déjà l’expertise et le professionnalisme (le monde des freelances étant, lui aussi, une jungle). Et en cas de creux dans votre agenda, un petit email concis et souriant pour faire « coucou j’ai des dispos » peut parfois faire des merveilles.

En résumé : soignez vos fins de missions, soignez votre correspondance, soignez vos clients, votre idylle est merveilleuse, get a room.

Les anciens collègues

Si vous avez déjà travaillé en entreprise, vos anciens collègues constituent également un vivier intéressant (sauf Jeff de la compta qui faisait des blagues racistes à la cantine). Le turnover dans les métiers du web (et en particulier dans les agences) étant frénétique, il y a fort à parier que vos ex-collègues aient déjà changé plusieurs fois d’entreprise : par capillarité on a vite fait d’avoir indirectement un pied dans la plupart des boîtes du secteur, puis d’être naturellement contacté par elles si nécessaire.

Évidemment il faut avoir eu l’esprit de sympathiser un minimum pendant sa période de salariat afin que les gens gardent un bon souvenir de vous, professionnellement et humainement. Et tant qu’à faire, essayez de parler à d’autres gens que ceux qui font le même travail que vous, il y a plus de chances que ce soit ceux-là qui aient besoin de vos services à l’avenir…

En résumé : ne vous mettez pas toute votre boîte à dos et allez aux pots de départ des fois.

Les freelances aux métiers complémentaires

Dans nos professions, tous les projets ou presque se font à plusieurs : vous travaillez nécessairement au quotidien avec des profils complémentaires au vôtre, et parfois ils sont eux aussi freelances. Ils constituent un réseau précieux, dans un sens comme dans l’autre : soit vous aurez besoin d’eux sur un projet qu’on vous propose mais qui dépasse le cadre de vos compétences (votre client bénira alors votre recommandation avisée, qui lui évitera de chercher un presta et/ou de tomber sur un charlot), soit ces autres freelances auront besoin de vous sur une mission qu’on leur aura proposée à eux (et vous accéderez alors à une partie de leur réseau, avec un a priori positif sur votre travail de surcroît).

Il m’arrive par exemple régulièrement de solliciter des développeurs back-end pour bosser sur des sites où je fais l’intégration ou le design, et je suis sollicité à mon tour pour des collaborations par des directeurs artistiques, des chefs de projet… On a tous à y gagner.

En résumé : avoir un réseau de professionnels diversifiés et fiables est super.

Les freelances qui font la même chose

De la même façon, il peut aussi être intéressant de se constituer un réseau de professionnels qui font le même métier que vous. Outre l’émulation que ça peut engendrer, ça leur permettra de soulager leur agenda quand il sera trop rempli en vous refilant les missions qu’ils ne peuvent (ou ne veulent) pas prendre. Et à vous de leur confier certaines missions quand vous serez surbookés (donnant-donnant, toujours).

En résumé : avoir un réseau de professionnels non-diversifiés et fiables est super.

Les (vrais) agents

Pour ceux qui l’ignorent, un agent est une structure professionnelle qui « place » des prestataires chez ses clients, prenant au passage une commission sur la facture émise en fin de mission. Ils ont leur pool de clients et de prestataires bien définis et exigent souvent des contrats d’exclusivité (en gros si vous bossez pour un client via un agent, vous ne pourrez pas rebosser pour lui sans passer par ce même agent).

Les bons agents recherchent souvent l’excellence chez leurs prestataires et sont exigeants sur leurs clients (généralement des gros comptes avec du budget), voire font même un peu de gestion de projet pour arrondir les angles entre les deux partis. Tout ça permet d’évoluer dans un milieu assez haut de gamme plutôt plaisant, mais ça a aussi un prix : la commission que prend l’agent gonfle votre tarif de façon significative, vous êtes « prisonnier » de lui si vous voulez rebosser avec votre client (le sien, en fait) et vous faites un belle concession à votre soif indépendance… C’est pourquoi malgré plusieurs propositions j’ai toujours décliné les offres des agents. Ça changera peut-être un jour…

Attention carotte ! Un agent ne se paie qu’une fois le contrat signé, et en général au pourcentage sur le montant de ce contrat : s’il exige de l’argent avant de vous proposer des offres de missions, il ne s’agit plus d’un agent mais d’un vendeur de listes, et j’ai pour ces gens une estime toute relative.

En résumé : un vrai agent pourquoi pas (mais bon), un faux agent j’appelle un agent (de police cette fois).

Les réseaux sociaux professionnels (ou pas)

On connaît bien Viadeo et LinkedIn, célèbres plateformes de mises en relation de professionnels. J’y ai des comptes, mais honnêtement je n’y ai jamais trouvé une seule proposition qui ait débouché sur une mission concrète. C’est souvent la fête aux chasseurs de tête de SSII à papa et aux e-entrepreneurs véreux, et accessoirement je trouve leurs interfaces relatives plutôt haïssables (et n’ai donc aucun plaisir à les utiliser). Cela dit je connais des freelances pour lesquels se sont des outils précieux, donc pourquoi pas.

En matière de réseau social je préfère largement Twitter, sur lequel je suis assez actif. J’y ai un écosystème équilibré entre personnel et professionnel (voire les deux en même temps), ça me sert à la fois pour faire ma veille et pour entretenir des relations mondaines avec mon peuple (et poster des vidéos de mecs qui sautent d’immeubles en Russie). J’y ai déjà reçu des propositions de missions qui ont débouché sur des projets fructueux, je conseille donc.

Sinon il y a Facebook mais j’y vais très peu voire pas du tout, et Google+ qui me spamme toujours pour que je m’inscrive. Et puis plein d’autres encore, plus spécialisés, genre Dribbble et consorts. Ça doit marcher aussi bien que Twitter pour le boulot si on s’applique, à tester pour ceux qui aiment.

En résumé : ça dépend où tu as tes affinités, mais va sur Twitter.

Les AdWords

Non, je blague. Ne filez pas un radis à Google, même pour monter artificiellement dans les résultats de recherche sur « intégrateur HTML5 Corrèze ». C’est mal.

EDIT 27/09 : On me signale en commentaires que si, ça peut servir. Alors nuançons : si votre clientèle est composée de clients directs qui cherchent leurs prestataires via les moteurs de recherche, alors oui, pourquoi pas (encore qu’un bon SEO sera à mon sens plus pérenne). Cela étant on parle ici de la pire clientèle qui soit, parce que par ce biais on s’adresse à des prospects sans réseau qui pêchent leurs prestataires au chalut en se fiant uniquement aux résultats de Google et que le risque de tomber sur des novices (qu’il faudra accompagner) ou des pingres (qu’il faudra éconduire) est maximal. D’expérience il est ardu d’être rentable avec ce type de clientèle à moins d’optimiser drastiquement son processus de travail, en tout cas moi je n’y touche plus.

En résumé : oui, mais non.

Un blog

Un blog peut être complémentaire à un portfolio et se révèle un outil efficace pour se faire remarquer si on s’en sert honnêtement. Oubliez la soupe de buzzwords et les contenus copiés-collés revus cent fois, essayez d’écrire d’abord pour vous sur des sujets professionnels (de préférence, hin) qui vous tiennent à cœur et que vous aimeriez ouvrir à la discussion, voire à la polémique. Si ce que vous écrivez vous intéresse, il y a des chances pour que ceux qui partagent votre écosystème professionnel soient également intéressés, qu’ils participent à la discussion et relaient l’information. De fil en aiguille, vous vous retrouverez avec un réseau de personnes ciblées aussi géniales que vous.

Ne prenez surtout pas mon blog en exemple, avec ses 3 articles par an sa fréquence d’updates est très insuffisante pour voler des hits à Tristan Nitot : postez souvent, postez court (décidément, faites tout l’inverse d’ici !).

En résumé : si tu as suffisamment de choses à dire pour faire un blog, fais-en un.

Un article sur Smashing Magazine

C’est un peu la même idée que le point précédent : se faire connaître en publiant des articles sur des sites de référence dans la profession peut se révéler un bon moyen d’accroître sa visibilité et de mettre en valeur son expertise. Plus encore que sur un blog, la pertinence de ce qui sera écrit se révélera cruciale (on sera plus exigeant avec vous), mais les retombées en termes d’image seront également bien plus importantes.

En résumé : si tu as suffisamment de choses à dire et que tu es balèze, envoie des articles aux Intégristes.

Le bénévolat

Si elles sont généralement désargentées, les associations sont souvent demandeuses de talents pour réaliser leurs divers projets et jouissent parfois d’une visibilité appréciable. Toujours dans une logique de travail d’image, il peut être intéressant pour votre activité de faire du bénévolat associatif. Vous ne gagnerez pas directement de l’argent (ou alors des clopinettes), mais vous pourrez remplir votre book, travailler en « conditions projet » réelles et surtout gagner en visibilité dans un domaine qui vous intéresse (en plus de soutenir une cause qui vous tient à cœur). Cela dit…

Attention carotte ! De nombreux abus ont lieu chaque jour autour du bénévolat associatif, il convient de se montrer extrêmement prudent sur ce qu’on accepte ou pas de faire. Parmi les foutages de gueule les plus courants, on retrouve les célèbres « tout le monde est payé sauf le graphiste » ou « on est une association qui veut sauver les bébés phoques du Tibet au Darfour, alors travaille gratos ». Soyons clair : si vous faites du bénévolat sur votre temps libre c’est d’abord et surtout parce que votre travail sera utile à une cause qui vous est chère. C’est vous qui choisissez l’association, le projet et le timing, et si vous n’êtes pas rémunéré vous avez le droit de partir quand vous voulez.

En résumé : se méfier des associations de malfaiteurs mais ne pas hésiter non plus à participer à des trucs cools avec des hippies passionnés.

La « communauté » en général

Dans la même logique toujours, participer à la communauté de façon générale est globalement une bonne idée, même si en terme de retombées professionnelles elle reste difficilement quantifiable. Par « participer à la communauté », j’entends par exemple : commenter sur les blogs, participer aux forums, participer aux apéros, participer aux conférences, participer à l’open source, monter des projets désintéressés, bref en gros partager son savoir.

Ça a l’air d’une prière de bisounours dit comme ça, mais c’est réellement une source d’enrichissement intarissable et à mon sens le meilleur moyen de vivre sainement son métier (et pas seulement de son métier). Je ne compte plus le nombre de boulots que j’ai faits pour ou avec des membres de différentes communautés rencontrés d’abord pour le plaisir.

En résumé : aimer son boulot et aimer le partager rend multi-milliardaire.

Le mot de la fin

Pour conclure, j’ajouterais que je constate en écrivant ces lignes que j’ai fait ce travail de prospection au fil des ans sans vraiment le calculer, à de rares exceptions près. À mon sens il est important que tout ceci reste simple, naturel, amusant, sans trop de diagrammes de rentabilité de 15 étages.

En un mot, être spontané et faire les choses en y prenant du plaisir : normalement ça se verra.

Posté le 24 septembre 2013

Arf, le champ est vide…

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Commentaires (57)

  • Bonjour,

    Je suis peut-être une exception, mais pour ma part, je n’ai cherché des clients que durant les 2 mois précédant ma démission de mon poste salarié, en 2008. Depuis, je n’ai plus jamais prospecté et je n’ai jamais manqué de travail.

    #1 par Eric Federici

    25 Sep. 2013 à 10h27

  • Je trouve que c’est un bon récapitulatif ! Cependant, deux petites remarques :

    Wiligo & co :

    Pour ceux qui tombent sur ton blog sans connaitre vraiment ce genre de boîtes, ça serai bien de détailler quand même pourquoi c’est tout moisi ce genre de plans …

    Les AdWords :

    Pareil, je trouve l’explication un peu trop sommaire.

    Pour ma part, je déconseillerai les adWords surtout parce que les clients qui vont venir vers toi via une recherche google ne sont pas des client qui vont apporter des projets intéressants.

    Une agence de com’ , un boite sérieuse ou un grand groupe ne va jamais faire une recherche google pour trouver un graphiste ou autre spécialiste.

    Une des deux catégories de personnes susceptible de faire cela, ça serait l’artisan du quartier. Et sans vouloir dénigrer les petits artisans, généralement, travailler avec eux, ça veut dire budget rikiki et client qui sait précisément ce qu’il veut (généralement, du caca).

    Sinon, l’autre catégorie de personnes qui contactent via une recherche google, c’est le cas classique du gars qui va monter sa boîte, qui a besoin de design de site web, mais qui te paiera le jour où sa boîte commencera à rentrer de l’argent (c’est à dire 9 fois sur 10, jamais).

    #2 par Julien De Bats

    25 Sep. 2013 à 10h38

  • “ça me sert à la fois pour faire ma veille et pour entretenir des relations mondaines avec mon peuple (et poster des vidéos de mecs qui sautent d’immeubles en Russie)”

    La MEILLEURE définition de Twitter, ever.

    #3 par Marie-Cécile

    25 Sep. 2013 à 10h55

  • Au sujet de la prospection passive et compléter le coté “être actif dans la communauté”, j’ajouterai - avoir un compte type “github” intéressant. - participer à des événements conférence, voir y être speaker et ça tombe bien Paris web c’est bientôt.

    Lionel

    #4 par lionel

    25 Sep. 2013 à 12h11

  • Pour ma part étant salariée à côté je ne suis qu’en prospection “passive” et ça ne marche pas trop mal.

    Quelques retours sur les outils testés :

    • viadeo / linkedin : effectivement à part les chasseurs de tête qui ont super bien lu ton profil et te proposent un poste de développeur natif iOS (ha oui ok j’ai mis “mobile” dans les mots clé), rien de très folichon
    • dribbble : une demande de contact en 3 ans, je n’ai pas l’impression que les clients “français” y soient, et surtout la concurrence y est TRES rude à mon avis difficile d’y sortir du lot
    • le réseautage de gens du même métier : ça marche plutôt pas trop mal là pour le coup, pas mal de propositions, et je renvoie moi aussi les clients vers d’autres freelances lorsque je ne peux pas assurer un contrat, c’est beaucoup plus sympa à mon avis que dire simplement “non je ne suis pas disponible au client”.
    • l’article sur Smashing : testé aussi, pour le moment ça m’a valu une invitation à une conférence à Berlin (et à Saint Etienne), mais pas de clients “directs”. Par contre ça peut aider à mon avis pour gagner un AO en s’en servant comme “référence” pour montrer qu’on est pas trop mauvais dans un domaine donné (et encore).

    Au final, ce qui me ramène le plus de clients dans mon cas ce sont les articles sur mon blog à moi et autres blogs, donc effectivement le partage de connaissances. Là encore, attention car on fini très vite par être catalogué en fonction des articles que l’on écrit. J’ai eut le “malheur” d’écrire une fois sur les newsletter et depuis j’ai pleins de contacts pour de l’intégration de newsletter, youhouu \0/

    Par contre, et sans vouloir lancer de troll, le retour de la communauté sur le “partage de connaissance” peut parfois être violent. J’ai déjà vu pas de réactions pas forcément très sympas (voir carrément des propos blessants ou attaques personnelles contre l’auteur) suite à un article qui partage une technique (design ou code), une idée ou simplement une méthodo de travail. Je dois aussi être dans le camp des bisounours, mais à mon avis il vaut mieux avoir les dents solides si tu veux partager ton savoir :/

    #5 par Stéphanie W.

    25 Sep. 2013 à 13h00

  • Merci pour toutes ces pistes, excellent billet.

    Pour ma part j’ai blogué dans l’espoir de me faire repérer ce qui s’est produit mais je débute (1ère année AE) et j’ai encore besoin de prospecter et je n’y vois absolument aucune honte d’ailleurs l’intox via Twitter c’est pas ce qui fait rentrer les sous dans le CA et c’est grillé en vérité.

    Pour moi ça fait partie du taf, si t’attends que ça se passe bah tu ne fais qu’attendre et regarder les autres travailler.

    @stéphanie : oui d’accord avec toi mais tout dépend de la manière dont c’est fait. Si quelqu’un pointe du doigt un risque de mauvaise pratique ou une meilleure méthode pour arriver au même résultat tout le monde en profite mais si le gadjo vient te commenter genre “t’es qu’un gros naze, regardez-moi je sais faire le poirier”, dans ce cas là tu montres les crocs. Tu n’es pas dans le camp des bisounours mais suffisamment épanouie dans ton taf pour ne pas ressentir le besoin d’aller pourrir ton prochain quand bien même tu relèverais une énormité dans un article ^^.

    #6 par Julien Maury

    25 Sep. 2013 à 13h45

  • Étant passé depuis 8 mois dû salaria au chômage et donc d’une non-prospection (bien que je réalisais déjà pas mal de missions en free via mon réseau-potos) à une prospection active, j’ai constaté depuis que les projets décrochés via une prospection active tournent globalement au vinaigre.

    Ce n’est sûrement pas une généralité mais dans mon cas, sur ce type de projets je suis souvent tombé sur des gens avec des projets aux périmètres mal définis, ne faisant pas confiance aux prestas pour les aider à mieux les définir et bien sur ne souhaitant pas trop mettre la main à la poche. J’ai même fait l ‘erreur d’écouter mon cœur (on devrait toujours écouter son porte-monnaie) et j’ai aussi testé un projet associatif. Comment dire… le fiasco.

    Par contre, les projets on l’on vient me chercher se passent généralement bien car j’ai en face de moi des professionnels ou des clients motivés et à l’écoute.

    Bref, en ce qui me concerne, la prospection active non merci 🙂

    #7 par Deloo

    25 Sep. 2013 à 14h02

  • @Éric Federici : tu n’as pas prospecté, ou tu n’as pas prospecté de façon active ?

    @Julien De Bats : très justes remarques. Pour Wilogo & co. on rabâche ça depuis tellement longtemps que j’ai eu la flemme, par contre pour les Adwords effectivement je pourrais préciser que les clients qui viendront seront généralement peu qualifiés et que c’est souvent des nids à emmerdes (totalement d’accord avec ton analyse sur ce point).

    @Marie-Cécile : 🙂

    @Lionel : Pour un développeur un compte Github est intéressant effectivement. Et oui, Paris Web c’est bientôt, j’en sais quelque chose… 😀

    @Stéphanie W. : merci pour ce retour. Concernant les retours de la communauté parfois féroces je suis plutôt d’accord avec toi, mieux vaut avoir le cuir épais et ne pas prendre la mouche trop vite. La question de l’humilité a d’ailleurs été soulevée il y a pas si longtemps ici et ailleurs (chez les Intégristes notamment)…

    @Julien Maury : il n’y a strictement aucune honte à prospecter, encore heureux !

    @Deloo : globalement d’accord avec ton commentaire, c’est pour ça que je dis que la prospection active a ses limites et que je n’en fais pas. Cela dit à nous aussi de démarcher les bonnes personnes, si celles que tu as trouvées t’ont posé des problèmes c’est peut-être que ton positionnement ne correspondait pas à leurs projets ?

    #8 par STPo

    25 Sep. 2013 à 16h06

  • @STPo : quand j’ai annoncé ma démission dans l’agence où je bossais, on m’a fait la gueule et mis au placard (sympa…). J’ai donc eu 2 mois pour relever les coordonnées de quelques centaines d’agences web et envoyer autant de mails. C’est très ingrat, je n’ai eu que 5 ou 6 réponses positives, dont une 2 ans après. Je n’ai fait que ça. Pour le reste, mes clients passés et actuels m’ont trouvé par mon site.

    Avec Viadeo, j’ai eu une mission il y a quelques années. LinkedIn, j’y suis inscrit mais n’ai rempli mon profil qu’à moitié. Ces réseaux ne m’intéressent pas.

    Quant à la communauté, bof bof… J’ai envoyé plusieurs clients à plusieurs intégrateurs / développeurs lorsque je n’avais pas le temps de m’occuper de ces missions. C’est à peine si on m’a dit merci.

    #9 par Eric Federici

    25 Sep. 2013 à 18h30

  • Ou l’on s’aperçoit qu’il n’y a pas de recettes miracles. Et que derrière toutes ces stratégies, se cache un incontournable : le labeur. Sinon je suppose que chacun a quand même, non pas la stratégie secrète, mais un petit truc bien concret qui marche et que l’on a du mal à partager par crainte de se la voir voler. C’est une crainte infondée mais comme tout ce qui est irrationnel pas facile de s’en défaire. Je vais donc m’y essayer : J’ai un client, un restaurant Flunch, . On croit souvent que leur budget com (je pense en l’occurrence à des baches, flyers, kakémono, cartes de fidélité…) est centralisé. C’est vrai. Mais chaque restaurant dispose d’un budget et le mien par exemple préfère parfois passer par moi que passer par la centrale qui se révèle chiante, longue et peu réactive. Voila c’est une piste qui vaut ce qu’elle vaut.

    #10 par Laurent

    25 Sep. 2013 à 21h06

  • Je suis indépendant depuis un an et pour moi, c’est le réseau des anciens collègues qui fonctionne le mieux. La prospection “active” auprès d’agences web/de com’ n’a quasi rien donné : un seul retour réel avec projets, et encore, c’est une ancienne collègue. En tout cas, merci pour cet article.

    #11 par Sylvain

    26 Sep. 2013 à 09h12

  • Merci pour ce résumé des différentes interventions sur Kob à ce sujet.

    Il n’y a pas de recette miracle, si on veut du boulot en free, il faut aller le chercher!

    Faire jouer ses relations, s’investir sur du side-project concret, entretenir de bonne relation avec ses clients, aller au charbon et prospecter en frontal (c’est dur, très dur j’ai vraiment horreur de ça, je trouve ça anxiogène à souhait), participer à des evenements et savoir présenter ce qu’on fait. Toujours rester pro, même quand on échoue ou qu’on essuie une série de refus de devis et ne pas se reposer sur ses lauriers quand ça marche. Et dès fois avoir un peu de chance

    #12 par Nicolas

    26 Sep. 2013 à 09h35

  • Discussion intéressante effectivement tout comme ton article !

    Indépendant depuis 2009 jusque là je travaillais pas mal avec des agences, surtout grâce au peu de personnes réellement compétentes dans mon domaine, mon professionnalisme m’a permis de ne pas rechercher trop de clients. Depuis le début de l’année c’est différent, j’essaye de me libérer de ces agences avec qui tout a toujours mal fini (paiement jamais reçu, factures à moitié payées et finalement assez peu de marge à la fin… mon statut d’auto-entrepreneur n’arrange pas les choses) Marre de devoir faire plus de relance et de paperasse que de réel travail dans le web, j’ai donc décidé de me centrer un peu plus sur mes propres clients et d’aller en chercher d’autres…. Résultats ?

    • Facebook ne m’a jamais apporté un client en 5 ans.
    • Viadéo m’a apporté plusieurs contacts, toujours des gens près à te faire travailler mais… sans réellement vouloir te payer !
    • Twitter ne m’a jamais apporté de client, mais peut-être je ne l’utilise pas assez dans ce sens
    • Les réseaux sociaux Pro c’est du feu aux yeux, beaucoup de pipo et rien derrière !
    • Le crowdsourcing j’ai essayé, je ne m’y suis jamais fait 1 seul euro de bénéfice !

    Les réels vecteurs positifs de travail c’est

    • mon portfolio, qui plait toujours au client qui me contact et donc qui m’apporte réellement du travail
    • les partenariats fait avec des freelances ou agences complémentaires à mon travail (les ententes avec les concurrents n’ont jamais fonctionnées)
    • Le travail bien fait et un client satisfait est toujours une valeur sûr pour retrouver d’autres clients…
    #13 par Jibéo

    26 Sep. 2013 à 11h19

  • Merci pour toutes ses infos !!!

    Pour ma part je ne sais toujours pas comment trouver des clients. Et j’ai l’impression que les contactes via internet ne fonctionnent vraiment pas. Si vous ne sortez pas de je ne sais quelle école, on ne vous fais pas confiance, encore moins quand vous débutez. Même si votre formation est technique et de bonne qualité.

    Alors, je suis vraiment perdu.

    #14 par Scott Périn

    26 Sep. 2013 à 12h46

  • Bonjour, merci pour cet article ! L’analyse sur les Adwords me semble un peu radicale. Si le référencement naturel est souvent plus efficace ; car plus ciblé et moins cher (si on est bon en SEO ça ne coûte que le temps que l’on y passe) ; envisager de se passer totalement d’Adwords me semble être une erreur. Tout d’abord, les requêtes qui concernent nos métiers sont de plus en plus concurrentielles (donc costaud de sortir en première page en naturel). Deuxièmement, il est possible de cibler ses campagnes dans Adwords et de maîtriser les coûts (sans compter que l’on est pas obligé de signer pour 5 ans).

    Certes, dans le lot des contacts qui émanent des campagnes, il y a du “déchet” et des prospects peut-être pas ou peu intéressants. Se priver d’Adwords comme moyen d’accroitre sa visibilité c’est un peu comme refuser l’opportunité d’avoir une pub sur un 4x3 sur une rue passante (certes soumise au “tout venant” mais génératrice de notoriété).

    Il faut avoir les moyens pour communiquer au moins 6 mois, mais l’Adwords est toujours plus accessible techniquement et en s’auto-formant que de devenir un tueur en SEO quand on a jamais tapé une ligne d’HTML sans vie.

    #15 par Yann

    26 Sep. 2013 à 13h13

  • Certaines de ces méthodes peuvent porter leurs fruits (à plus ou moins grande échelle) mais pour la plupart d’entre elles, elles nécessitent un investissement en temps lourd qui est souvent mal récompensé. Je préfère passer plus de temps pour proposer un travail de qualité, et obtenir la satisfaction du client. C’est cette dernière et le bouche-à-oreille, qui selon moi, fonctionnent le mieux.

    Comme tu l’as fait, il ne faut pas trop calculer et voir venir en faisant un travail de qualité.

    #16 par Cyril Kuhm

    26 Sep. 2013 à 15h01

  • @Éric Federici : OK, donc tes clients t’ont trouvé directement par Google ou via ton spam email initial ? Content pour toi que ça ait marché, c’est pas les retours les plus courants que j’ai entendus comme méthode de pêche qui fonctionne (surtout vu la qualification des clients via Google)…

    @Laurent : pas de méthode de sioux pour moi, tout est écrit ici. Après je pense que certaines méthodes marchent mieux pour les uns que pour les autres (affinités, positionnement), c’est peut-être davantage là que se fait le tri.

    @Sylvain : pareil ici en gros. Ça + le réseau communautaire.

    @Nicolas : un peu de chance parfois aussi oui, ça fait pas de mal…

    @Jibéo : je suis assez surpris par ton retour sur les agences, je n’ai jamais eu ce genre de problèmes et je me dis que soit tu as eu beaucoup de malchance, soit tu t’y prends un peu de travers… De plus je ne vois pas bien le rapport avec le statut d’AE. D’expérience les clients directs demandent justement davantage d’accompagnement que les agences (et sont donc plus chronophages ce qui rogne sur les marges, à moins de faire payer cet accompagnement). Pour le reste tu confirmes ce que je pense de Viadeo et consorts, et le crowdsourcing bien entendu C’EST VERBOTEN !

    @Scott Périn : La formation n’a à mon sens pas grand chose à voir avec le fait de trouver du boulot en freelance (la mienne ne m’a jamais servi, par exemple, et je n’en parle même pas dans ma bio). Se faire un carnet d’adresses est long et difficile (on dit qu’il faut en général entre 1 et 3 ans pour faire décoller une activité) mais s’y on s’y prend bien et qu’on s’acharne normalement ça paie.

    @Yann : Décidément je vais éditer la partie sur les Adwords… Pour moi acheter de la pub n’a de sens que si ta clientèle cible est peu qualifiée (PME, particuliers) et ne sait pas où chercher son prestataire (pas de réseau pro dans le domaine). Dans ce cas alors oui, il peut être intéressant d’essayer de remonter aussi haut que possible dans les résultats Google parce que c’est le premier vecteur de prospection, mais comme tu l’as dit c’est très concurrentiel. Pour moi (qui ne bosse majoritairement qu’avec des agences qui ne cherchent pas leurs prestas comme ça), la pub brute n’a strictement aucun intérêt (j’insiste !).

    @Cyril Kuhm : je n’ai pas l’impression de passer un temps démesuré à tout cela pour ma part, beaucoup de ces techniques sont assez peu chronophages quand on lisse leur utilisation dans le temps. 🙂

    #17 par STPo

    27 Sep. 2013 à 18h31

  • @STPo : oui, je travaille toujours avec certains clients que j’ai trouvé via le gros mailing que j’ai fait en 2008, et les autres, récurrents depuis 2 ou 3 ans, sont venus à moi par Google (mon site semble pas trop mal indexé). Je suis comme Cyril Kuhm, je ne calcule pas trop, et encore moins depuis que j’ai décidé de changer de métier (ça fait belle lurette que je ne suis pas allé voir les annonces sur Alsacréations par exemple…).

    @Jibéo : moi aussi je suis très surpris par tes expériences catastrophiques avec les agences. Pour ma part, les seuls “problèmes” que j’ai rencontrés ont été quelques paiements tardifs, rien qui ait mis en péril ma condition de freelance en 5 ans d’expérience.

    #18 par Eric Federici

    27 Sep. 2013 à 21h09

  • Chouette article mais je pense qu’un facteur de la prospection est oublié : son évolution. J’entends par là qu’on ne prospecte pas de la même façon pendant sa première année et pendant sa 10ème.

    Pour prendre mon exemple : tu dis que le SEO n’est pas une méthode très performante, alors que dans mes premières années elle a été la pourvoyeuse de 80% de ma clientèle au moins. Quand j’ai démarré je me suis démerdé pour être premier sur des requêtes comme “graphiste freelance” ou autres, et ça m’a ramené une foule de propositions de missions. Alors évidemment, ce n’étaient pas des contacts très prestigieux ni tous très sérieux. Il y avait une part de gros charlots (ce dont je ne me plains pas aujourd’hui parce que c’est justement ce qui m’a appris à les repérer de loin), mais le reste étaient des TPE/PME tout à fait honorables qui constituaient alors ma principale clientèle, comme c’est souvent le cas quand on se lance.

    C’est purement grâce à ces clients-là, et donc grâce au SEO, que je me suis constitué un book sérieux en free qui a fini par attirer les agences. Aujourd’hui je ne bosse plus qu’avec ces dernières, et j’en suis au stade où mon ancienne clientèle amène la nouvelle (en d’autres termes, 100% réseau ou presque, et effectivement à cette heure je me fous totalement de mon référencement), mais je n’y serais probablement pas arrivé - en tout pas cas dans cette proportion - sans mon époque caïd-de-google.

    Les choses ont probablement un peu changé depuis (c’était en 2003-2005), d’autres outils existent (dont notamment Twitter et consors effectivement) mais ce qui est important dans ce que je dis c’est que la façon de prospecter peut et doit évoluer selon les différentes étapes de son développement et les objectifs du moment. Jouer à 100% sur son réseau quand on débute et qu’on sort de nulle part par exemple, ça donnera rien…

    #19 par Julien Moya

    1er Oct. 2013 à 07h07

  • @JulienMoya : Merci pour ces précisions, tu as raison sur le facteur évolution. Concernant Google je parlais surtout des Adwords (que je n’aime pas), pour mon EDIT sur le SEO c’est en effet plus subtil et je suis peut-être un peu abrupt (sans doute à force d’avoir entendu rabâcher que c’était le Graal ultime de la prospection et aussi à cause du nombre élevé de charlatans dans la discipline). Disons que la proportion de déchet y est plus importante que par les autres méthodes de prospection (d’après mon expérience en tout cas), après comme tu dis ça apprend aussi à voir venir les plans foireux… mais bon à un moment on a appris, et on passe à la suite.

    #20 par STPo

    1er Oct. 2013 à 08h44

  • ah la prospection… je suis vraiment une bille la dessus ! Aucune idée de comment m’y prendre! j’ai pourtant essayé une grande partie des méthodes citées (réseaux, porte à porte, présence web, relations, conférences, flyers, mailings…) mais pour l’instant je dois dire que les retours ne sont pas là et je commence à désespérer un peu… mais je ne baisse pas les bras, quelqu’un finira bien par trouver mon talent fantastique… 🙂

    en tout cas merci pour cet article !

    #21 par Fra

    28 Oct. 2013 à 15h04

  • Comment gagner du client rentable rapidement? C’est ça la prospection.

    #22 par Télé-secrétaire

    26 Nov. 2013 à 15h11

  • Bravo pour ce billet extrêmement intéressant! Merci, ça aide.

    #23 par Pierre Kaiser

    18 Jan. 2014 à 14h28

  • Très bon article en effet ! Je suis souvent par ici, par kob-one et d’autres pour me renseigner mais suite à ce billet sur cet aspect démoniaque de notre métier (la prospection… Boooouuuuuuuh !!!!! Que je hais ceci et comme j’ai du mal !) je me lance enfin et tiens à te remercier de vive v… de vifs caractères. Merci beaucoup !

    #24 par Olivier TESTU

    1er Fév. 2014 à 23h46

  • Je ne lis pas souvent tous les commentaires quand je lis un article, mais là : discussion très intéressante !
    Contente de voir qu’en fait, je ne suis pas seule à me dire que whouaaaaa quand même, c’est hard et super anxiogène….
    Je suis en freelance depuis 2008, juste après la fin de mes études. Jusque là pas besoin de faire de prospection (bouche à oreille notamment)… mais aujourd’hui ça change un peu… et il faut que je m’y colle de manière plus appliquée.
    Merci pour cet article très clair (qui m’a conforté dans l’idée de prendre le temps de revoir mon site… qui est (encore) en flash…. bouhhhhhhh !!!)

    #25 par Cécile Hencky

    13 Fév. 2014 à 17h09

  • Super billet ! C’est décidé, j’arrête le porte à porte avec ma plus belle robe et je commence le démarchage virtuel en pyjama avec mon bol de céréales 🙂 Plus sérieusement, se faire des contacts s’est fait, les maintenir c’est plus compliqué (je fais mon mail de “bonne année” et souvent c’est tout :s). Mais, je vais creuser l’option twitter et soirée com’ c’est coul…

    Par contre, vous avez une solution pour un bon client (c-a-d fidèle) mais mauvais payeur (c-a-d radin) ? Car, bon, j’aime bien travaillé pour lui mais je suis payée au lance pierre et plus je négocie moins j’arrive à augmenter mes tarifs… et je croule pas (encore) sous les demandes de projets…

    Bonne prospection, moi j’y retourne… demain !

    PS : J’adore ce métier, et j’ai l’impression de m’épanouir depuis que je suis freelance, tant de variété de prestations, c’est supeeeer !

    #26 par Réline

    13 Mar. 2014 à 00h14

  • @Réline : Un « bon client mauvais payeur », c’est un bel oxymore. Un client fidèle qui paie mal, c’est un client qui te prend plus de temps que celui qu’il te paie et parasite donc ton agenda (qui pourrait être rempli de clients qui paient normalement). Augmenter ses tarifs c’est normal pour un freelance, et ça s’accompagne invariablement de la perte d’une partie de la clientèle (qui ne peut ou ne veut pas suivre). Il faut savoir les laisser partir…

    #27 par STPo

    13 Mar. 2014 à 09h22

  • Etant graphiste, un article que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire, et même si je n’ai personnellement rien appris de nouveau, je ne doute pas que ça puisse servir à d’autre personnes qui veulent se lancer dans le merveilleux monde (ou pas) du freelance.

    #28 par Adam marketing

    8 Avr. 2014 à 14h58

  • Un grand merci à tous ! Je vais me lancer prochainement, et vous aurez de mes nouvelles d’ici peu 😉

    #29 par Nikita

    12 Avr. 2014 à 20h50

  • Super article pour un graphiste comme moi qui cherche à quitter son entreprise mais qui a peur de se lancer. Je pensais par exemple que la prospection active était plus efficace… Merci des conseils!

    #30 par Kaoponlek

    26 Avr. 2014 à 15h42

  • Jeune diplômée et graphiste indépendante depuis moins d’un an, ma première erreur de prospection a été de m’inscrire sur ‘graphisteonline’ (il y en existe pas mal dans le même genre et pas que pour les graphistes). Avec du recul je sais pas ce qu’il m’a pris, erreur de débutante je suppose, un peu de désespoir et puis j’ai été alléchée par le nombre d’annonces de leur site qui apparaissaient sur google, mais rien de ‘grave’ au final car je n’ai déboursé aucun euro pour cette pseudo arnaque. On nous promet plein d’annonces de futurs clients, mais on ne nous dit pas tout de suite qu’il faut payer un abonnement pour consulter les annonces et pouvoir prendre contact avec les prospects. Assez choquant.. Quand j’ai compris le pot aux roses j’ai rapidement fait la procédure de désinscription de ce site et bloqué leur numéro de téléphone, parce qu’ils commençaient a me harceler pour m’expliquer leurs forfaits et leur fonctionnement.
    Tu n’en as pas parlé, a moins que ça rentre dans la partie Wilogo et crowdsourcing, mais je pense que c’est important de mettre en garde les collègues freelances sur ce genre de site ! Quitte a payer pour trouver des clients, je préférerai 100 fois faire appel a un agent qu’a un site douteux !

    En tout cas ton article était très intéressant, merci pour ces conseil ! Pour ma part en 10 mois d’expérience et de prospection, pour le moment c’est un client unique déniché sur un forum - un mec qui vend des formations pour lancer ou faire prospérer son business sur le net et qui tiens pas mal de blogs - qui me fait faire 90% de mon chiffre, car depuis que j’ai travaillé avec lui la première fois; il m’envoie la plupart de ses propres clients. J’en suis plutôt contente car avant de le trouver j’étais partie dans l’optique flyers et porte a porte des commerces de proximité, et ça ne m’emballait pas des masses….!

    #31 par Julie A

    14 Mai 2014 à 17h36

  • Merci pour ces conseils pratiques. tu rentres dans le vif du sujet ce qui est appréciables. Je suis actuellement en étude de marché pour me mettre à mon compte et j’ai souvent lu des conseils certes justes mais très abstraits.
    ton analyse semble bonne, même si bien sûr chaque prospection doit s’adapter au positionnement de chacun.
    en tout cas ça fait plaisir de voir des professionnels partager leur savoir dans un monde individualiste et ou beaucoup pense que l’entraide professionnel va causer du tort à leur portefeuille.

    #32 par Elodie Copin

    31 Mai 2014 à 14h28

  • Un grand merci pour ce billet! Depuis mes débuts en tant que free-lance il y a 2 ans maintenant, je fonctionne principalement au coup de bol et aux recommandations d’anciens clients & collègues. Je suis tombé sur cet article hier soir et depuis, ma ToDo list prends des proportions énormes! Merci @STPo d’avoir pris le temps de traiter sérieusement ce sujet ainsi qu’a ceux qui ont partagés leurs retours d’ expériences!

    #33 par Philippe Auffret

    19 Juin. 2014 à 14h48

  • Super article, un grand merci sur ce billet et à tout ceux et celle qui ont contribué (es) à éclairer mon horizon grisâtre sur la prospection. Auto-entrepreneur 3d généraliste, j’ai eu des clients avec le bouche à oreille mais depuis septembre 2013 je galère à trouver de nouveau client. Et oui, porte à porte, prospection sur les salons … tous se qui n’apporte rien ou pas grand chose. Donc, comme conseillé plus haut, je vais me mettre à la prospection passive.
    Si le cœur vous en dit, vous pouvez toujours faire un clic de souris sur mon site et vos critiques seront les bien venues pour l’amélioration de celui ci, merci.

    #34 par Philippe Charollois

    8 Juil. 2014 à 13h04

  • Merci pour l’article…
    La prospection, le truc qui me travaille… C’est pour ça que je tombe sur cette page. Depuis bientôt 4 ans que je suis à mon compte dans le graphisme et la création de sites, j’ai essayé plein de trucs : mailing ciblés, flyers, réseaux sociaux… …également à ma grande honte les wilogo et cie. Beaucoup de temps, d’énergie et d’argent perdu.
    Finalement 80% de mes clients viennent de connaissances directes ou indirectes, le reste par google… J’aimerais progresser (le carnet de commande est loin d’être plein en ce moment) peut-être va-t-il falloir que je tape à la porte des agences du coin. Je pensais, peut-être à tort, que travailler avec une agence m’enlèverais de l’indépendance (chose indispensable pour moi)…
    Quelle est votre avis là dessus ?

    #35 par Jean-Luc Piaget

    10 Juil. 2014 à 11h14

  • @Jean-Luc : Une agence est un client comme un autre, ça ne retire strictement rien à ton “indépendance” (même si je ne comprends pas bien ce que tu entends par là).

    #36 par STPo

    10 Juil. 2014 à 13h52

  • Merci pour cet article complet et très pertinent ! Pour ma part, je n’ai jamais eu besoin de prospecter, activement parlant, jusqu’à présent car je m’était créer un site très bien référencé mais aujourd’hui la concurrence est encore plus rude et j’ai perdu de précieuses places. Donc j’ai été obligé de revoir ma stratégie et mon positionnement. J’ai surtout diversifié mes prestations pour ne pas voir mes clients partir ailleurs, ce qui a porter ses fruits 🙂 Mais pour en gagner de nouveaux, je pense qu’un site bien référencé reste une valeur sûre pour ne pas être pris dans une activité “commerciale” trop chronophage.

    #37 par Création site Strasbourg

    21 Juil. 2014 à 21h35

  • La prospection active ou directe est pour moi le MEILLEUR moyen quand on se lance en freelance. Parce que c’est ce qui permet de déterminer ce qui marche de ce qui ne marche pas et de façon réellement mesurable.
    Parce que si tu n’as aucune réponse ou que que tu as des réponses et que les gens sont intéressés mais qu’au final, tu n’arrives pas à conclure la vente, ça te donne des indications.
    Soit tu ne vises pas le bon marché-cible, soit ton offre de services est inadaptée, soit tu n’as pas de bon moyen de qualifier tes cibles ou encore tu as des progrès à faire au moment de négocier la vente. Tout dépend de là où ton entonnoir des ventes est ‘cassé’.
    Quoiqu’il en soit, c’est quelque chose que tu peux tester et ajuster. Tout le reste ne vient à mon avis que dans un second temps. Quand tu as plus de clients que tu ne peux gérer et que tu as bien capté le truc de qui sont tes clients et qu’est-ce qu’ils attendent exactement. Alors, tu peux commencer à te poser la question de l’optimisation, et de faire des choses plus axé sur ta visibilité ou la question de ton image.

    #38 par Caro Hardy

    6 Oct. 2014 à 15h44

  • Bonjour, tous ces conseils sont pertinents… il faut savoir qu’aujourd’hui cela devient de plus en plus difficile. Beaucoup de personnes proposent la création de site web à 400 ou 120€! Sans compter des rédacteurs en offshore à des prix imbattables… En tant que professionnels nous savons tous que ces prix attirent des clients hélas… Bien sûr la qualité n’est pas la même mais le client qui n’est pas dans le métier ne le sait pas forcement… Connaissez vous des plateformes de freelance qui fonctionnement bien en France?

    #39 par Mary-Jane

    8 Oct. 2014 à 11h19

  • Bonjour, votre article est très pertinent, merci beaucoup pour tout ces conseils. En ce qui concerne la prospection par mail, c’est une bonne manière de commencer auprès des clients aussi non ? Même si bien sûr il faut cibler et prendre le temps de faire du “perso” pour chaque client potentiel, avez-vous des conseils pour ce qui pourrait être une sorte de “mail type de base” qui fonctionnerait toujours bien ?

    Merci !

    #40 par Louise

    18 Déc. 2014 à 18h55

  • Il existe par exemple MonFreelance.fr : http://www.monfreelance.fr

    #41 par MonFreelance.fr

    15 Jan. 2015 à 18h32

  • Article dangereux. Manifestement l’auteur parle de choses qu’il ne connait pas au mieux, ou au pire suivant des idées reçues jamais éprouvées et confrontées avec la réalité.

    Le bottin : cela donne des résultats immédiats, avec un peu de chances en 3 minutes, c’est la technique la plus rapide de toutes. Mais non, pas pour l’auteur. Adwords : des dizaines de milliers d’entreprises ne prospectent plus que comme ça. Ben oui, ça marche. 70% des acheteurs de grands groupes prospectent leurs fournisseurs sur Internet : c’est la grande révolution des années 2010. Le pauvre travail d’un SEO revient au final très cher sans aucune comparaison de ROI. Le paragraphe concernant les agents co tient ainsi plus du comique que de la réalité (aujourd’hui il est communément admis qu’un agent co est un dieu qu’il s’agit de vénérer en lui payant un fixe : plus aucun n’accepte de travailler avec un simple pourcentage)… sauf l’auteur qui lui, les éconduit. Smashing Magazine : la preuve que l’auteur n’a rien compris à la prospection : il faut aller là où sont les acheteurs potentiels, pas là où sont les experts.

    En tant que professionnel de la prospection, je suis souvent appelé par des Freelance Webdesigner, ou petites SSII c’est pareil. Quand je dis souvent, c’est 5 fois par semaine environ. Et c’est toujours hallucinant de constater comment cette profession produit des personnes sures d’elles, convaincu et intégristes. Et j’ai compris pourquoi : ils maîtrisent quelques milliers de règles (informatiques) mais restent perdues devant l’infini des règles humaines, qu’ils tentent maladroitement de conceptualiser. Et c’est quasiment toujours un échec.

    #42 par Apologue

    12 Fév. 2015 à 11h19

  • Apologue > L’argument d’autorité ne fait pas de vous un expert. Au contraire, votre ton agressif et condescendant démontre surtout un manque de maîtrise qui a tendance à faire fuir. Je suis dans la partie depuis 12 ans et je confirme les conseils de cet article plutôt bien foutu. Gardez vos adwords et votre bottin si ça vous amuse, mais il serait peut-être temps pour vous de vous intéresser au 21° siècle.

    Cordialement

    #43 par Julien Moya

    12 Fév. 2015 à 12h24

  • @Apologue : Merci pour cette brillante intervention, courageux anonyme. N’hésitez pas à revenir, votre prose est très distrayante !

    #44 par STPo

    12 Fév. 2015 à 12h57

  • @l’auteur bravo pour ce partage d’experience. Comme toute experience elle a ses limites, ca a fonctionner comme ca pour vous, ca pourrait fonctionner différemment pour d’autres. Je trouve que vous présentez les choses parfaitement avec assez de modération dans vos propos pour normalement vous éviter les interventions du type de celle d’@Apologue.

    Pour ma part c’est le portfolio web qui m’a fait rencontrer mes clients, aider par une prospection sur les réseaux sociaux et un travail important sur le SEO.

    Encore un gros merci pour ce genre d’article qui rappel des règles qu’il est trop souvent facile d’oublier.

    #45 par Anthony Peltier

    15 Oct. 2015 à 17h32

  • Très content d’avoir lu cet article et ton style d’écriture est très inspirant.

    A mon tour de partager mon expérience car j’aurai voulu soulever que le thème des plateformes pour Freelancer telles Freelancer.com, Elance.com ou Upwork.com n’a pas été évoqué et du coup je me demande s’il est complètement idiot de continuer à prospecter sur ce type de plateforme. Ainsi j’aurai voulu lire ton opinion et celles d’autres à propos de ce type de prospection (active pour le coup).

    Je travaille assez régulièrement pour les mêmes clients et ne peut que confirmer l’importance de la correspondance et du fait de soigner ses relations professionnelles et la terminaison de mission. J’ai travailler sur beaucoup de projets mais pour peu de clients, je vous rassure je compte changer cela, c’est une erreur de ma part de m’être en quelques sortes, et au début, reposer sur mes lauriers, en ayant 2 clients bon payeurs et toujours disponible en terme de projets. Les dernières semaines j’ai commencer à faire un peu de broadcast.. Vente de code source et applications sur des plateformes telles Envato Studio et CodeCanyon, remise en activité de compte github, prospect direct sur freelancer.com et upwork.com, etc..

    Je ne me porte pas mal mais il va de soi que je reste un rien perplexe car j’ai tenter d’appliquer pas mal de “règles du freelancer” récupérées sur le net mais peu d’entre elles ne m’ont réellement aidées. Cela ne fait que 6 mois que j’ai débuté en tant que freelancer (temps plein) donc il est encore acceptable que peu de gens me contacte. Cela dit vu le nombre d’heures que j’ai déjà consacré à la prospection directe sur freelancer.com, par exemple, je m’attendais à être dans une vachement meilleure position après 6 mois d’activités. (On se connait entre geek, les nuits sont longues et les quotas d’heures de taff explosent rapidement si le projet est intéressant..)

    Je tombe souvent la plupart du temps sur des clients sous-payeurs, ayant difficiles à s’exprimer en anglais, ou autres.. Je commence à perdre l’envie de continuer cette prospection directe, non pas parce qu’elle demande du temps (30 minutes/1 heure par jour, tout à fait acceptable), mais plutôt parce qu’elle ne m’apporte aucun client réellement intéressant. (Pour vous dire, j’ai commencer par un client qui payait 7,5€ de l’heure… pour un senior de mon calibre [lol] y a de quoi perdre en motivation!)

    #46 par Grégory S.

    20 Oct. 2015 à 23h43

  • @Gregory S. : Six mois c’est encore très court pour décider si une activité est viable ou non, je pense que commencer à s’inquiéter avant un an (voire deux et même trois selon les configurations) est un peu prématuré. Concernant les plateformes que tu cites : très honnêtement je n’ai jamais essayé, et pourtant certaines me draguent pas mal ces derniers temps. Du peu que j’en ai vu, on y trouve surtout de mauvaises missions (mal payées, mal cadrées) et ce que tu en dis semble confirmer ce sentiment. J’ai tendance à croire que c’est vraiment la dernière option (aussi bien côté freelance que client) pour rencontrer des profils, et qu’on y trouve assez logiquement le fond du panier. Cela étant je veux bien d’autres retours d’expérience si certains en ont.

    #47 par STPo

    21 Oct. 2015 à 08h55

  • Pour ma part, je suis dans la position du chercheur de ressource, de l’employeur, you name it.

    Quand je cherche des freelances en développement c’est essentiellement pour renforcer temporairement mon équipe et pour être honnête c’est rarement parce que j’ai un arrêt maladie sur le dos mais plutôt parce que la pression monte et que l’on veut délivrer. Vous débarquez dans une équipe, sur un projet qui fuit par certains aspects. Dans ces cas là on contact notre pool de free pour leur proposer la mission et connaitre leur disponibilités. Ces profils étant demandés en ce moment et les bons étant généralement occupés, on élargit nos recherches à des cabinets spécialisées ou des plateformes en ligne.

    Outre le fait qu’il faille passer par là pour élargir son pool (voire son roster :D) et que c’est donc une étape presque obligatoire, j’ai tendance à penser que peu importe la plateforme du moment que c’est gagnant pour les trois parties (plateforme / free / employeur). Ce qui va me permettre d’évaluer si le profil convient et à la bon niveau de connaissance pour la mission, ce sont les traditionnels CV, Book, Repo. Git et bien évidemment un call pour démarrer la relation.

    Adrien

    #48 par Adrien Leygues

    21 Oct. 2015 à 10h36

  • Je me suis lancé à mon compte sous le statut d’EIRL depuis juin cette année et j’avoue que c’est le premier article que je lis qui traite aussi bien de la prospection.

    Pour ma part j’ai tout de suite été contacté pour un gros side-project en dehors de ma structure qui m’a pris une grosse partie de mon temps jusqu’à maintenant et je profite donc d’une pause pour me remettre à prospecter.

    Je compte appliquer les conseils que j’ai lu ici, j’ai déjà contacté quelques uns des profils qui m’ont intéressé dans les commentaires j’espère avoir de bons retours et des contacts professionnels grâce à cela. Vous m’avez tous l’air bien gentils donc il ne devrait pas y avoir de problème. 😛

    Je reviendrais vous raconter d’ici quelques temps si je suis devenu riche ou pas ! 😀

    #49 par Boréales Créations

    30 Oct. 2015 à 10h51

  • Super article et les commentaires sont tout aussi utiles que l’article en lui même. Pour ma part j’ai opté pour un portfolio bien référencé et j’ai eu des clients par ce biais rapidement. Comme tu le dis très bien ca n’attire pas forcément que les clients intéressant donc mieux vaut il faire le tri par la suite. Mais la meilleure des prospections reste pour moi reste le réseaux. Cela dit l’article me donne une ou deux pistes alternatives que je ne vais pas tarder à explorer.

    #50 par Bruyère Freelance

    16 Déc. 2015 à 13h56

  • Se créer un bon SEO avec une vraie adresse URL. Auprès de qui par exemple ?

    #51 par VH MODERE

    4 Fév. 2016 à 18h12

  • Merci de l’article. J’aime beaucoup le style et surtout le résumé! Il existe également les plateformes de mise en relation pour trouver des prospects. C’est très souvent payant pour le professionnel (Sauf la notre, MyUnéo) mais ça peut apporter de nouveaux leads.

    Aussi, je pense que le marketing automation peut être très utile pour qualifier nos prospects. J’ai d’ailleurs fait un article dessus ici: https://myuneo.com/blog/marketing-automation-demarchez-efficacement/

    En gros, en analysant le comportement de vos prospects sur votre site (Venu combien de temps sur le site, sur quelle page, a clique ou non sur mon email, est venu ou pas a notre webinar, etc… ), on peut assigner des poins et obtenir un score. Une fois un certains score atteint, on estime que le prospect est prêt a passer a l’acte d’achat. C’est donc le moment de l’engager (A travers un coup de téléphone, etc…).

    Tres intéressant pour trouver de nouveaux clients. Certains d’entre vous ont intégrer cette approche pour démarcher?

    #52 par Morgan de MyUnéo

    29 Fév. 2016 à 07h07

  • Pour revenir dessus, on vient de faire un article assez complet pour les freelance (networking, faire jouer ses contacts, ..)

    Voici nos étapes suggérés pour trouver des nouveaux clients en tant que freelance: https://myuneo.com/blog/trouver-des-clients-en-tant-que-freelance/

    J’espère que cela vous sera utile !

    #53 par Morgan de MyUnéo

    16 Mar. 2016 à 08h05

  • […] Christophe Andrieu : Freelance et prospection : comment trouver des clients […]

  • Pour moi, passer de salarié eu freelance ce n’était pas du tout facile mais je me suis dit que l’internet peut m’aider. Du coup, j’ai essayer de faire plein de recherche et je me suis inscrits dans des tas de plateformes de mises en relation . c’est vrai que les abonnements m’a coûté un peu cher pour l’ensemble mais j’avoue que cela en vaut la peine. Ben je les cite quand même si cela peut vous aider: kelprestataires, twago, freelancer, hopework,….

    #55 par Enniah

    20 Avr. 2016 à 12h08

  • J’aime bien la phrase “bosser pour les copains, c’est souvent des emmerdes.”
    Je confirme! 🙂
    Sinon d’après vous, que valent les plate-formes comme freelancer.com ou encore codeur.com?
    J’y vois des offres mais sur freelancer les prix des prestas sont ridicules et sur codeur il font payer pour répondre aux offres…

    #56 par Emeric

    1er Sep. 2016 à 11h53

  • @Emeric : je pense que c’est globalement de la merde, pour les raisons que tu indiques…

    #57 par STPo

    1er Sep. 2016 à 14h14

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